16 avril 2007
news de la semaine....
Je rencontre ses parents le week-end du 6 mai....
15 février 2007
dense... trop dense ?
Ma vie est actuellement en ébulition, un concentré d'événements qui se chevauchent, s'entrecroidsent, se choquent... Je suis prise dans un maëlstrom et je me débrouille pour suivre le mouvement. Tous les domaines sont touchés alors, je vous donne quelques "clefs" :
- appart :
Les oiseaux vont bien mais ils ne couvent pas leurs oeufs :(
J'ai une nouvelle bouilloire - sorties :
opéra hier soir
concert en mars
théatre bientôt
et toujours du cinéma : snow cake samedi dernier ; demain "le dernier roi d'ecosse" ou "la vie des autres" et dimanche "the good german" ou "la môme" ou "odette toutlemonde" - famille :
papa se fait opérer ce matin
j'ai reçu le faire part de mariage de ma soeur hier
je rentre à lyon le 17 mars - boulot :
je bosse comme une folle
la semaine prochaine je tiens seule le service avec la "nouvelle"
super soirée mardi avec mes collègues - amour :
prise de décisions
y a du nouveau...
bonheur
20 janvier 2007
un samedi soir, finalement pas ordianire...
Seule, seule dans le noir, à danser sur du "Angela McCluskey", en veste KENZO, foulard hermes et collier de perle, et me dire que la nuit est douce... à regarder les toits de Paris, les fenêtres des voisins où est la vie... peut-être.
Seule, seule je suis et dois être. Apprendre à être, Chercher à être... autre chose, un autre MOI. La vérité n'est pas ailleurs. Elle est en soi, à chaque instant. On peut fermer les yeux mais le mystère reste intangible et pourtant présent. Trouver est un espoir pour avancer mais pas une fin en soi.
L'amour n'est pas nécessaire au bonheur mais il est suffisant pour combler tout l'espace. Pour battre en brèche la solitude inhérente à notre condition humaine... à jamais ? qui sait... mais si rare. Je ne crois pas... Il faut s'habituer à vivre avec soi et non pas pour les autres, pour respecter le schéma, les bienséances... On est tous différents. JE SUIS DIFFERENTE, je suis un monstre fnalement très ordinaire... et je dois en être fière car cela fait ma beauté !
Ce soir j'ai envie de danser dans le noir avec quelqu'un, n'imprte qui, et à défaut d'AUTRE, ce sera avec moi... Je peux fredonner dans le metro, danser dans le noir, tirer la langue à une gamine impertinente à 15h dans un boulevard chic de Paris, longer le cimetiére en toute sérénité, me sentir immensement seule au boulot au milieu de mes collégues, aller à l'opéra en robe du soir... finalement qui appréciera tout ça avec moi, si ce n'est MOI ! Il ne faut pas compter sur les autres : ils sont comme l'amour, ce superflu, ce luxe qui nous est nécessaire mais est-il suffisant ? Il faut savoir s'en passer pour mieux l'apprécier quand il est là... et ne pas le vouloir, ne pa sl'attendre, préferer la surprise quand il advient...
Pourquoi se veut-on autant de mal ? Je sais les crimes que j'ai commis et ceux que je n'ai pas réalisés et pour lesquels je me punis. Je connais ma souffrance, je l'aime car elle m'est propre car elle mon moyen d'exprimer mon mal être. Je suis profondément romantique et je suis persuadée que j'en serais morte si quelqu'un ne m'avait pas appris à survivre en découvrant que la réalité ne correspondait pas à mes utopies.
J'apprends à me connaître. Je progresse et même si cela ne résoud pas mes probblèmes, ça me permet de m'aider. J'aime aider les autres mais qui sera là pour moi si ce n'est tout d'abord moi. Aider le sautres m'aide car les conseils qu'on donen sont souvent ceux dont on a également besoin. Pourquoi ne pas m'ecouter aussi, apprendre à vivre différemment faire ce que je VEUX ; par exemple, j'ai envie de mettre mes mains dans de la peinture et étaler du noir sur une toile, des couleurs brutes en relief, sans chercher d'explication à cette envie primale...
Je dois apprendre à avoir envie, me demander ce qui me plait ou non. Me fixer des buts, aussi petits soient-ils, ils me permettront d'avancer vers moi et vers MON bonheur et non pas celui que j'ai atteinds qui correspond si bien à cette image stereotypée. J'ai été une gamine ambitieuse, determinée non pas "pour réussir à tout prix" mais juste parce que j'etais naive et que je croyais qu'il suffisait de vouloir... et puis, quand je me suis brisée mon subconscient m'a lancé un défi, celui d'y arriver. C'est fait, j'y suis.... et je ne peux pas être heureuse ainsi. Maintenant que j'en ai pris conscience eh bien, passons à autre chose, cherchons ailleurs... Continuons....
15 janvier 2007
projet COMPOSTELLE
La marmotte a décidé que 2007 serait année d eCHANGEMENT et pour cela elle a décidé de se rapprocher d eDieu mais également, de se faire passer pour une sportive (ça durera pas) afin de recentrer son MOI sur les choses essentielels de la vie, via une période de test : 1 semaine de marche sur la route d eCompostelle, cet été.
Oui, la marmotte est folle, mais bon, elle a envie !
Pour préparer cela, elle a un "coach" : brother D qui a déjà réalisé un tel projet, il y a quelques années. Conclusion, c'est pas gagné :( Il faudrait que je marche 4 heures par semaine !!!!!!!
voici mon "plan d'attaque" :
- samedi 20 : 2 heures de marche
- dimanche 28 : 2 heures de marche (minimum)
- sport 3 fois par semaine 1 heure (dont une séance de STEP). Le but est de faire travailler mon coeur.
aujourd'hui sport : 12 minutes d'elliptique, niveau 5 + 5 minutes d'elliptique, niveau 4 + abdos + etirements
C'est y pas beau ??? :)
20 novembre 2006
Je lis le dernier Nancy Houston "Lignes de faille" et je commence à me demander si je n’ai pas une idée de mon PROBLEME. Je culpabilise d’exister ; je vis avec un mystère et j’ai peur de ce qu’il est, de ce qu’il peut contenir et du coup, je me fais du mal, je me punis d’une faute que je n’ai pas commise et qui n’existe peut-être même pas… Ne pas savoir est-il pire que SAVOIR ?
02 octobre 2006
des préjudices du blog...
J'ai créé ce blog lorsque je suis arrivée à Paris pour permettre à mes amis lyonnais de "suivre" mon quotidien et mes découvertes sans que je pollue leurs boites emails. Cela partait d'un bon sentiment et je suis devenue au fil des mois accro à ce type de communication. Non pas que j'ai l'impression que ce site fût "utile" à mes amis mais tout simplement parce qu'il aquit une utilité, une fin en soi, pour moi, celle de me donner l'occasion d'extravertir tout et n'importe quoi : un confesseur non religieux, un psy virtuel, un ami imaginaire...
La deuxième étape fut de découvrir que de parfaits inconnus venaient me lire et me laissaient des commentaires. Au bout d'un moment, poussée par la curiosité, j'ai voulu les rencontrer et ce fût une expérience enrichissante face à la diversité des "cas" ! Certains sont toujours des "amis"... Du coup, il m'était assez facile de me "conter" puisque ne venaient plus me lire que des inconnus qui ne pouvaient pas toujours lire entre les lignes et mes meilleurs amis qui eux, comprenaient même les non dits ! Je pouvais laisser paraître les facettes de ma personnalités, de mes centres d'intérêts mais aussi mes sautes d'humeur, mes epoirs et mes echecs.
Or, j'ai découvers vendredi soir en discutant avec un ami qui tout en étant proche, n'est pas un "intime" que le blog a un effet pervers... Les personnes qui me connaissent bien ont un accès direct sur mes etats d'âme et surtout sur certains sentiments négatifs (mes "bas", mes doutes, mes "broyages de noir") et eux de se sentir coupables ou négligés, mis de côté. En bref, ils le vivent mal...
Conclusion, toute action a des conséquences et toute démarche a des inconvénients. Je viens de découvrir celle du blog : je fais souffrir sans l'avoir cherché et cela est inéluctable. je ne peux pas présenter d'excuses mais il me faudra apporter des explications peut-être.
Une chose est certaine, grâce à cette "révélation", je crois que je viens d'accueillir dans le cercle très privé de mes "confident(e)s" une nouvelle personne (alors, on peut y compter à présent : D. L. E. (E.) et L.)
11 septembre 2006
etat des lieux du cerveau de la marmotte
Sous ce titre comprenez que j'ai 5 minutes pour essayer de ranger le foutoir qu'est mon esprit et donc mes sentiments en ce moment !
La rentrée est difficile : OK, c'est compris... et alors ? Ben alors, rien, et c'ets là le problème. Tout est en supposition, aucun problème n'est réglé et les solutions sont toutes à mettre en oeuvre...
Côté "psy", mon meilleur ami m'a encouragée ce matin à travailler sur l'humiliation. Il n'est pas normal que tant au niveau personnel que professionel, je sois dans des contextes qui m'humilient de régulièrement ou qui génèrent de la frustration. Son idée est bonne. Il faut que j'apprenne à m'affirmer... et cela commence aujourd'hui par mon décolleté ! Ca fait trop longtemps que j'ai honte de mes formes : je suis ronde, je suis blonde, je fais du 90E... ET ALORS ?????
Le reste viendra après ;) Mais oui, je suis intelligente, drôle, ouverte d'esprit, un peu cultivée, curieuse, très sociable : c'est bien, non ? (ok, je suis aussi susceptible, shoppeuse et donc dilapideuse, indécise, cyclothimique, etc.)
Côté coeur, je ne sais toujours pas si je suis avec "lui" parce que je n'ai pas réussi à répondre à cette question existentielle primaire : "Un homme (autre que "lui"), peut-il m'aimer ?"
Bien sûr, je n'ai jamais parlé à "l'autre" de cette fameuse lettre... et pourtant à Florence, j'étais avec "lui" et n'ai cessé de penser à "l'autre" en me disant que cela aurait été sympa de faire ce voyage avec "l'autree"... aussi !
A l'heure actuelle "lui" est Mr Dalloway et "l'autre" Peter Walsh et moi, je m'arrache les cheveux car je ne sais toujours pas comment être heureuse...
Côté cyclothimie, je suis en mode "medium" : ni la top forpme, ni le top flop ! Je suis crevée et mon cerveau est en ralenti, mon moral aussi... Pas de torture mentale : les bouteilles de porto dorment tranquilles dans le placard et la CB est de toutes façons en quarantaine !
Côté "pratique", le régime, ça va : -2 kgs en 8 jours... encore 3 kgs à perdre en 3 semaines ! Je m'accroche. Je m'améliore en sport mais c'est dur :( Je suis vraiment nulle ! Mes finances sont toujours rouges cramoisies mais elles devraient devenir orange en fin de mois : ouf ! Je ronge mon frein et résiste encore aux tentations mais j'ai toujours aussi envie de dépenser des sous (tailleur robe+redingote+pochette gris 1.2.3 ; tailleur short marron chez A.Manoukian ; écharppe en fourrure chez Georges Rech ; et tout plein de "petitres choses" chez Sinéquanone !). A noter que ma prochaine "folie" sera un foulard soit Pucci, soit Leonard, soit Hermés (cherchez l'erreur ;)).
P.S.: J'ai en projet d'aller habiter à Orléans... avec "lui" mais c'est pas gagné :( et en plus, je ne devrais pas en parler vu que rien n'est sûr.
11 août 2006
les sentiments...
... sont des paysages mouvants que l'on ne maîtrise pas. Des images, des sensations et des impressions qui vous attrapent ou vous narguent.
Ce peut-être le soleil printanier d'une matinée perlée de rosée où chaque brin d'herbe brille de lumière réfractée ; où la brise tiède vient vous caresser charmeuse et pleine de tendresse ; où les yeux frôlent les couleurs embrumées et prometteuses de clareté.
Ce peut-être un paysage monochrome où le corps tel en butô exprime la souffrance extrême d'un désespoir post-apocalyptique ; où l'air vous glace d'aiguilles sifflantes et où les yeux ne servent plus qu'à cacher lorsqu'ils ne sont pas trahis par les larmes. Etat minéral où le sentiment s'appelle Hiroshima.
Ce peut-être le marasme marécageux d'un bourbier gluant où la terre vous aspire et vous attire dans des sables mouvants dont vous ne savez vous défaire ; votre lutte vers l'ailleurs passe par des états d'obstination, de refus, d'entêtement, d'abstraction, de perséverance, de renoncement. Et pourtant il faut avancer et parfois se défaire de soi, de ses habitudes et vivre malgré la glaise qui vous couvre et vous désseche le coeur après tant d'efforts vains ;
Ce peut-être un soir d'hiver lumineux de blancheur pure et virginale ; l'air est froid mais sec ; les yeux se posent sur les bras hâves d'arbres dréssés vers le ciel en une prière de suplication ou d'action de grâce ; tout est figé mais tout se meut ; un temps de calme et de paix... ou un temps d eperte et de recherche ; le printemps viendra et le bonheur est là, parfois, dans la sérénité et l'oubli ;
20 juillet 2006
mal dormi...
Entre un cauchemard et la chaleur, mon sommeil fût haché et peu agréable. Est-ce à cause des 1h30 de conversation intéressante mais difficile qui le précédèrent ? Tout ça parce que je suis compulsive cyclothimique et que je reproduis à nouveau le vieux schéma "je suis mal dans ma peau".
Les questions sont là :
- Est-ce que je me sens coupable d'être heureuse ? (héritage religio-culturel ?)
- Est-ce que j'ai peur de "vieillir", de "devenir calme et sage" ? (arrêter de courrir partout ?)
- Est-ce que je ne sais pas vivre pour moi ? (au lieu de me "regarder vivre" ?)
- Est-ce que je suis capable d'aimer ? (un homme, un seul, pendant longtemps ?)
17 juillet 2006
prise de conscience...
J’ai un problème… je crois que je ne m’aime (toujours) pas. Je pensais m’être débarrassée de ce syndrome d’infériorité chronique mais aux vues de mes réflexions de ces dernières semaines, il n’en est rien… Tout d'abord, mes actes sont symptômatiques. Je suis frustrée et « en manque » depuis ce week-end et cela pourquoi ? Parce que je n’ai pas pu aller faire les boutiques pour m’acheter des fringues ! Ce comportement compulsif trahit un vrai malaise et en discutant avec quelqu’un de ma « boulimie de petites robes des années 50 », il apparaît que pour moi « paraître » est terriblement important. J’ai besoin de cacher, de me cacher derrière des parures, pour me sentir sûre de moi. Ainsi "paraître" se transforme en "par être". Ce n’est pas moi qu’on admire mais ma robe. Pire… si on ne me fait pas de compliment sur celle-ci, je suis malheureuse mais si on m’en fait trop et que cela déborde sur moi, je me sens terriblement mal à l’aise. Ainsi je n’assume même pas ce que je voudrais sembler. Il suffit également d’analyser mes réactions lorsque quelqu’un m’aborde dans la rue ou le métro. Il m’a fallu des mois pour me dire « oui, c’est bien à toi qu’il s’adresse et qu’il peut vouloir s’intéresser » mais alors un phénomène se produit dans ma tête et le comportement de fuite s’impose : ce n’est pas possible ! UN HOMME NE PEUT PAS S’INTERESSER A MOI ! Le pire, c’est que je n’en ai souvent pas conscience. Et tout ça à cause d’un échec « scolairo-professionnel » ! Comment peut-on voir sa « psyché » ainsi détruite et plus de 10 ans après, souffrir dans ses relations affectives d’un problème qui à la base n’avait rien à voir avec cela… J'ai eu le déclic en voyant le film « before sunset ». L’actrice avoue qu’elle se sent morte à l’intérieure, qu’elle est incapable d’avoir une VRAIE relation parce qu’elle a trop souffert après l'echec d'une histoire d’amour . Et moi, j'ai vu un parallèle flagarnt entre ses paroles et ce que je vis... Je suis plus douée pour l’amitié que pour l’amour... peut-être mais pourquoi s’auto-censurer ? J’aimerais pouvoir dire comme christine Scott Thomas dans 4 mariages et un enterrement « c’est déjà bien l’amitié… » mais cela suffit-il pour une vie ? Pour être sûre que le « prince charmant ne m’attende pas », je pars du principe que de toutes façons, il NE PEUT PAS s’intéresser à moi ! J’ai beau me dire à présent que c’est faux, je continue à me comporter maladivement autrement. Pour preuve, encore, une réaction qui trahit ce problème. C’est ce comportement qui m’a fait réfléchir car il était trop « impulsif » pour ne pas cacher une sombre raison, tapie dans un inconscient qu’il faut combattre. L’amitié entre homme et femme a-t-elle des enjeux ? J’ai soutenu que non et que pour moi, avoir des amis homme était « innocent ». Ce qui est effectivement logique quand ceux-ci sont homos… ou lorsqu’on part du principe que de toutes façons les hommes ne peuvent pas s’intéresser à vous : CQFD ! Il faut donc que je reprenne un travail de fond sur moi et mon image. Est-ce que perdre 10kgs me rendra plus belle, non pas pour les autres mais pour moi ? Si oui, je dois faire un régime ; si non alors je dois assumer mes bourrelets. Il vaut mieux être bien dans sa peau que dépenser des fortunes en falbalas... mais encore faut-il s’en donner les moyens.

